Une fois n'est pas coutume, on donne dans la variété française sucrée.
Grâce à la rencontre d'une fille à robe rouge, qui sait charmer, mettre à l'aise et qui sait ce qu'elle fait,
j'ai enfin embrassé un garçon. Et un autre hier soir.
Voilà. Est ce le début d'une période faste ?
J'ai toujours su que c'était facile, un peu comme remonter sur un vélo (oui la comparaison est nulle et érodée, mais bon c'est férié aujourd'hui)
Pour hier soir, il y avait un panel assez intéressant de garçons.
Le cousin de mon pote, que j'avais rencontré il y a quelques mois maintenant (à savoir le lendemain de ma rupture).
Qui se souvient de moi, fort bien même, des conneries que j'ai pu dire, de l'endroit où j'étais assise.
Et qui a passé la soirée à me protéger, me faire rire et vérifier que j'avais à boire.
/ Le type qui tombe sous le charme en trente secondes, un peu un lover, qui dit des choses sucrées, et qui parle déjà de nous (Mais que tu es belle..)
/ Mon ex amoureux transi, qui a l'air de s'être trouvé une chérie, et qui du coup arrive enfin à me parler (je dois avouer que c'était cool)
/ Des mecs bourrés qui t'alpaguent à chaque fois que tu passes devant eux.
/ Un illuminé.
/ L'ex chope de ma pote, que j'ai sobrement appelé mon mari pendant toute la soirée.
/ Son pote qui fait monter la température dès qu'il entre dans la pièce, mais qui est way out of y league (même si je dois avouer qu'il y a rapprochage)
/ Un groupe de potes soudé, uni, bourré, drôle, un peu lourd. Bref, le genre de groupes de mecs où tu demandes si une nana peut y trouver sa place sans briser leur amitié.
C'est fou tous ces hommes. On dirait que j'ouvre les yeux à nouveau. Sans grand intérêt, mais je regarde. j'observe. j'essaye de rester en retrait.
Parce que je ne veux avoir rendre de comptes à personne.
Ce qui se révèle ardu quand on porte une mini robe, qu'on a des goûts musicaux d'une pureté et d'une pertinence hors du commun, qu'on tient bien l'alcool, qu'on rit et qu'on a réponse à tout.
(C'est férié, c'est le jour des compliments)