Pourquoi faut il que le jour où je découvre que mon ex a coupé les derniers contacts virtuels qui existaient entre nous (pour se déclarer IAR), le IAR qui me tournait autour rechange son état en Single, que je passe l'après midi avec une limace qui m'a vomi dessus entre parenthèses, que je sente les effets négatifs d'une bouteille de vodka, de quelques heures de sommeil et d'un sentiment étrange de frustration, culpabilité et agitation, que je corresponde sans grande conviction avec un garçon rencontré un soir d'ébriété dans le métro et que je me sente au point mort professionnellement et humainement parlant.

C'est pas grave, ça va passer, c'est juste le coup de blues du dimanche soir à la pensée d'une semaine qui est ultra chargée, où les seules minutes que j'aurais à ma disposition, je n'aurai qu'une envie, me rouler en boule et dormir.

C'est pas grave, ça va passer mais j'aimerais comprendre pourquoi je me sens triste d'être seule alors que la seule pensée de proximité me donne un haut le coeur et une hyper ventilation.

Plus j'en fais et plus on m'en demande, c'est logique je sais. Mais là à la pensée de ce week end où j'ai dû d'être la témoin responsable, la petite fille concernée, l'écoute fidèle et attentive pour deux amies au coeur brisé, la mondaine au taquet pour des potes qui partent vivre à l'autre bout de la terre, la maîtresse de maison et propriétaire d'animal active, la célibataire délurée pour ce que vous savez, et la guide en art contemporain, je me dis que j'aimerais parfois pouvoir me laisser aller autre part que ici.